Make me to scream.

Make me to scream.



Un sourire sous le micros, un regard perdu au dessus de la foule, qui se prolonge au dehors d'une fenêtre. Pas chassé sur le côté, cheveux détaché, maquillage humide, les pupilles. Il y a bien longtemps que je l'aime, il n'a plus de secret pour moi. Il y a longtemps que je l'observe, quand il branche sa guitare et un " je ne te dérange pas ? "retentis. la réponse "non" puis " bah si".
Dommage.



Il n'y a pas de promesse a l'éternel, ni rien de statique, quand tu glisse, glisse le long des cordes qui ne t'emmène finalement nul part. Il voulait qu'on l'emmène au pays du soleil, car la misère est moins pénible au soleil, il avait tord. Il nous transperce, comme des cure dent dans une pomme, mais la pomme on ne la mange pas, le soleil non plus. Pourtant la chaleur de ces corps, tous ne me quitte pas, et un baisé volé au coin d'une rue, je ne l'oublierai pas. "Mais qu'es qui t'arrive ? " "Oh rien je n'ai plus le droit de dire." Maintenant c'est "t'ai toi et marche" on aurait pu dire " va cherché" mais de l'autre coté du monde il y aura toujours que dalle. On joue au chat, perché ou pas. Je suis la souris, j'te suis pas. Toi non plus tu ne te suis plus. Et quand avons nous rompu le cercle de terre qui nous enfermé, dans cette union de lumière que je n'ai pas voulu quitté. Tu ne comprendra donc jamais rien a mes textes ? J'ai juste finis par comprendre, sans mauvaise fois, que personne veut de moi.


Votre vie vous ressemble






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# Postato giovedì 15 maggio 2008 17:16

Make me feel good.

Make me feel good.


Un pied devant l'autre, doucement, à pas de souris. Les yeux qui fixe le sol, un peu plus loin que la marche qui s'enchaine, comme une machine, sans dérivation, juste droite. Le soleil chasse toute chaleur de son corps, droit mince et dure. La nuit englobe sa silhouette fine, Elle cligne mais jamais ne ferme. Un arrêt pour une taffe, on ne regarde pas en arrière. Pourtant tout les passants le fond, comme si des autres, on ne voyait que le passé. Une larme majuscule, qui tombe le long, très long, côté de la route. Un soupire, qui jamais ne faibli, toujours de la même tenasité dans le c½ur ne bat pas assez vite. Une charge d'électricité si violente qu'elle écrase tout sur son passage et réduit en cendre les moindre espérances. Les pleurs se transforment en crise de démence.
Les jours s'enfilent comme des perles sur un collier, le fil s'entrelace a d'autre, et dessine un paysage sans aucune beauté. Un tout reste un rien. Les pas recommencent, doucement. Les geste sont lent et précis, Un rose serai un peu trop, une fleur ne serai rien du tout. Un appel dans la main gauche, Elle raccroche.


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# Postato giovedì 15 maggio 2008 15:04